Le désenclavement et la fin de l’isolement des quartiers

Découvrez les principales mesures issues du discours du Président de la République, « une nouvelle politique pour les banlieues », dans le domaine du désenclavement des quartiers.

- L’effort de l’ANRU sera poursuivi.

- L’Etat soutiendra les projets tous les grands projets urbains contribuant à dessiner la nouvelle ville du futur.

- Nouveau pacte social avec les bailleurs sociaux sur la qualité du service rendu.

- Plan en faveur de l’accession sociale à la propriété.

- Mobilisation de 500 M€ du Grenelle de l’environnement consacrés aux quartiers pour la construction de voies de bus et de tramways et dont une part sera réservée à l’Ile-de-France.

4 propositions sur le thème “ Le désenclavement et la fin de l’isolement des quartiers ”

  1. # 1 anonyme a dit :

    Les problèmes de nos banlieues résultent essentiellement d’un manque de volonté politique à redonner une mixité sociale. Les villes, la préfecture, les groupements de communes sont totalement en charge de la distribution des logements sociaux.
    Dans un premier temps, il faut vérifier que ces logements sociaux soient bien occupés par des personnes pouvant en bénéficier.
    Dans un deuxième temps, faire voter une loi pour répartir de manière plus harmonieuse les demandeurs de logements.
    Il serait tout a fait logique de garder notre identité nationale et de repartir les demandeurs de logement de manière à ne pas cumuler les difficultés d’insertion.
    Dans un premier temps, attribuer ces logements sociaux en ayant soin de ne pas dépasser un certain quota d’étrangers dans chaque immeuble.
    Le sujet en faite est de faire marche arrière sur 30 ans voir 35 ans où on a accueilli et entassé des personnes issues de l’émigration dans certains quartiers.
    La réussite éducative sera au rendez vous si dans les classes maternelles et primaires, on a respecté cette mixité

  2. # 2 Reney a dit :

    Je suis entièrement d’accord avec ce qui est dit plus haut.
    Bien souvent, nombre de personnes possèdent des T4 ou T5 et une seule personne vit dans le logement.
    Faire des enquêtes à domicile régulières.

  3. # 3 GIRARD Joëlle a dit :

    Il est essentiel de recréer une mixité sociale dans la distribution des logements sociaux. La répartition des logements sociaux doit tenir compte de cette mixité afin de ne pas créer de ghétos comme cela a pu l’être dans le passé. La mixité doit permettre aux enfants issus de l’immigration de ne pas se sentir rejetés, d’être mis à l’écart. La mixité à l’école est nécessaire pour un enseignement de qualité, pour l’émulation. Cette mixité doit donner à tous les enfant les chances de réussir sur le plan scolaire et éducatif. Je ne vois que des avantages à ce qu’une loi répartissant de façon harmonieuse et équitable les logements sociaux soit votée. Il faut se donner les moyens de réussir.

  4. # 4 Christian De Lavernée a dit :

    à GIRARD Joëlle : La mixité sociale dans les programmes de logement est un objectif majeur de la politique nationale en matière d’habitat.

    Pour lutter contre la ghettoïsation que l’on peut observer aujourd’hui dans certains territoires (les zones urbaines sensibles notamment), l’Agence Nationale de Rénovation Urbaine, ANRU, créée en 2003, signe des conventions avec les partenaires locaux (villes, bailleurs, Préfecture…) afin de définir de vrais projets de quartiers et rompre les dynamiques d’échec et d’exclusion. Plusieurs centaines de millions d’euros sont ainsi investis dans les quartiers du département pour les désenclaver, améliorer le cadre de vie et les logements sociaux, créer ou réhabiliter des équipements publics… autant d’éléments permettant d’atteindre l’un des objectifs fondamentaux de l’ANRU : la mixité sociale. Le but est de redonner de l’attractivité à ces quartiers pour attirer de nouveaux ménages, diversifier le parc de logements (accession sociale, accession libre, locatif libre…) et recréer ainsi de la mixité.

    Par ailleurs, la loi Solidarité de Renouvellement Urbain prévoit de mieux répartir le logement social sur le territoire national en imposant à un certain nombre de communes d’avoir près de 20% de logements sociaux dans leur parc de logements. Les communes qui ne remplissent pas

    cette obligation sont sanctionnées et payent des pénalités proportionnelles à leur retard. Cette loi a donc également pour but une meilleure dispersion des logements sociaux sur le territoire.

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