Emploi et égalité des chances

Découvrez les principales mesures issues du discours du Président de la République, « une nouvelle politique pour les banlieues », dans le domaine de l’emploi et de l’égalité des chances. 

- Ouverture d’un débat national sur la diversité, en vue d’en inscrire le principe dans le Préambule de la Constitution (Travaux confiés à Mme Simone WEIL).

- Ouverture de la fonction publique à la diversité (plan sur 5 ans).- Accompagnement de 100 000 jeunes vers l’emploi dans les 3 ans.

- Contrat avec une centaine d’entreprises qui s’engagent à recruter plusieurs milliers de jeunes issus des quartiers en difficulté.

- Création d’un « contrat d’autonomie » en direction des jeunes pour favoriser leur insertion professionnelle (contrat signé avec des entreprises d’insertion, qui travailleront en lien avec le service public de l’emploi pour apporter un soutien intensif et personnalisé, ainsi qu’un suivi).

- Identification systématique des jeunes de plus de 16 ans, sortis du système scolaire sans aucune qualification, par l’Education Nationale, en vue d’une proposition d’orientation vers une école ou un centre de la 2ème chance (le développement de la deuxième chance est annoncé comme une priorité du quinquennat).

- Amélioration de l’accueil des étrangers en France, comprenant le principe d’un quota permettant d’offrir de réelles chances d’intégration (une commission nationale va être installée, sous la présidence de M. Pierre Mazeaud).

5 propositions sur le thème “ Emploi et égalité des chances ”

  1. # 1 Samb a dit :

    Nous saluons les belles initiatives faites à l’endroit de certains jeunes des quartiers.Comme on l’a dit par ailleurs,il reste toujours une ceratine catégorie qui continue encore de polluer la vie de nos paisibles concitoyens.Pour ces derniers,nous pensons que ce n’est ni l’école de la deuxième chance,ni l’atelier personnalisé qu’il faut.Il leur faut un autre cadre qui pourrait être le sevice militaire,l’armée.
    Sur un autre plan,nous notons qu’il est difficile d’avoir le service de naturalisation de sous préfecture de MLJ.Le public rencontre beaucoup de difficultés pour se fixer un rv pour le dépot de dossier.Il est utile de prendre -au moins- un jour dans la semaine où on est sùr de tomber sur le service qui s’en charge.Nous pensons que cela fait aussi partie de l’égalité de chances

  2. # 2 Tounsi a dit :

    il y’a peu de temps, je travaillais, j’ai pus signé un CDI, j’étais content, parceke avant cela, j’étais au RMI, j’avais du mal a m’en sortir, aujourd’hui, je suis sans emploi, on ma demandé de finir ma journée et de rentré chez moi . Pourquoi ! suite a mon passé de jeune delinquant, ma candidature ne peut etre accepté, mon patron ne pouvais me gardé, sinon, il serait hors la lois.
    Suite a cela, je voudrais savoir s’il y’a un recours ou une chance que je puisse travaillé, sans qu’on me resort mon passé . merci de bien vouloir me repondre

  3. # 3 Christian De Lavernée a dit :

    A Samb : C’est une loi du 28 octobre 1997qui a suspendu le service militaire obligatoire dans notre pays. Aujourd’hui, il existe un service civil volontaire organisé par l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (ACSé). Le ministère de la défense a, pour sa part, ouvert plusieurs centres de la 2ème chance, qui ont pour objet l’insertion sociale et professionnelle des jeunes en difficulté.

    Concernant la seconde partie de votre question, la sous-préfecture de Mantes- la-Jolie est tout a fait consciente des difficultés pour joindre par téléphone le service des naturalisations pour obtenir un rendez-vous. Cette difficulté est liée au nombre très important d’appels téléphoniques pour cette section. Une réflexion sur l’organisation est en cours pour y remédier.

  4. # 4 Christian De Lavernée a dit :

    A Tounsi : Ce n’est pas parce qu’on a un passé judiciaire qu’on ne peut pas travailler. Une fois que l’on a payé sa dette à la société, il n’y a pas de raison de subir une quelconque exclusion.

    Il existe, par contre, des interdictions d’exercer un emploi dans certaines professions en rapport avec le délit commis, par exemple dans les métiers de la sécurité.

    Il est cependant possible de solliciter auprès du tribunal de grande instance le relèvement de l’inscription au casier judiciaire national du bulletin numéro 2. Si le juge l’accorde, le salarié peut légalement être embauché par l’entreprise.

  5. # 5 sousou78 a dit :

    L’absence de permis de conduire, de véhicule, sans compter certains horaires décalés… sont autant de facteurs de précarisation et d’exclusion.
    Le coût du permis de conduire est très élevé.
    Avoir le permis est souvent une des conditions pour réussir l’insertion professionnelle.
    J’ai mis en place un projet de permis de conduire pour ceux ou celles qui se sentent exclus de la société.
    Ce projet s’adressaient aux jeunes de 18 à 25 ans et ayant un projet professionnel , 20 jeunes sont actuellement en formation, 5 ont obtenu le permis de conduire et ont trouvé un emploi.
    Sans ce coup de pouce je pense que ces jeunes n’auraient jamais pu payer cette formation.
    Le budget de l’Etat n’est pas assez élevé pour de tels projets, donc il faut penser également aux financeurs privés.
    Voilà un exemple d’Egalité des Chances.

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