La rénovation urbaine des quartiers en difficulté est déjà bien engagée dans le département. Elle a permis dans certains d’entre eux d’embellir de façon significative votre cadre de vie et d’améliorer vos conditions d’existence. D’importants chantiers sont devant nous pour favoriser la mixité sociale.Pourtant, je sais que la rénovation urbaine rencontre des interrogations et suscite des craintes chez certains d’entre vous. Aussi, la concertation avec les habitants dans la définition et dans la mise en œuvre de ces projets est cruciale.Rompre l’isolement des quartiers, c’est aussi faciliter la mobilité des habitants, lutter contre le sentiment d’enclavement. Je souhaite vous entendre sur ce sujet complexe.Lire la dernière réaction de M. Le Préfet
J'animerai le mardi 11 mai 2010 prochain entre 19h00 et 20h00 un chat sur la dynamique espoir banlieues dans le département au cours duquel je répondrai en direct à toutes les questions que vous vous posez sur le sujet...
Monsieur le Préfet,
je suis trés surpris par votre démarche et je m’adresse à vous à la fois par curiosité et cela me donne donne également l’occasion de vous faire part du décalage existant entre l’image que l’on veut donner des quartiers et des habitants qui y vivent. Aujourd’hui il est difficile de connaitre les terrains qui seront demain constructibles et les maires gardent ces informations pour leur cercle restreint d’habitués. J’ai avec mon épouse un bon salaire et nous souhaitons faire grandir nos enfants ailleurs que dans ces tours d’immeuble mais le système ne nous permet pas de bénéficer des espaces qui se libérent. Même lorsqu’un pavillon est en vente sur notre ville le droit de préemption du maire joue. Je vous propose que les habitants des quartiers puissent être prioritaires sur les terrains qui se libérent dans leur commune pour y construire un petit chez soi prés du reste des amis et de la famille
Bonjour, je me permet de rebondir sur ce témoignage, car j’ai par chance pu acheter un terrain et faire construire ma maison, mais ce ne fus pas sans peine !
Je m’explique, avant même l’ouverture officielle de la vente du projet, la grande majorité des terrains étaient déjà reservés par des professionnels de la construction ( accord entre le promoteur et les constructeurs de maisons individuelle ) !
Il a fallu faire du forcing pour obtenir un terrain, il s’est ecoulé plus d’2 mois de negociation avant la signature de la reservation!
Pourquoi les habitants de la ville n’ont ils pas été informé en même temps que ces professionnels ? Pourquoi n’ont ils pas été prioritaire ?
merci pour vos réponses
Monsieur le Préfet, je rejoins le commentaire précédent, aujourd’hui sur ma ville la mairie a accordé un terrain à un grand promoteur. Ce dernier construit près de 200 logements de haut standing. Les accès habituels à la gare de poissy sont bloqués. Nous sommes doublmeemnt perdants car nous n’avons pas les moyensd’inestir sur du haut de gamme et d’un autre côté la mairie a bloque une avenue pour que les travaux puissent être réalisés avec un panneau sans interdit. C’est à mon sens un vrai privilère pour le promoteur d’autant plus que nous devons faire tout le tour de la ville pour accéder à notre unique accés vers poissy. a ton aujourd’hui le droit de bloquer des avenue pendant près d’un an. Merci de votre réponse
En réponse à Mme R., je suis tout à fait d’accord pour dire que l’objectif de la rénovation urbaine est bien de retrouver la diversité du peuplement. Je sais que la question des relogements est centrale dans le programme de rénovation urbaine. Il faut le faire avec beaucoup de soin pour que les relogements ne reproduisent des « concentrations de familles » pour reprendre l’expression de Mme R. Le relogement ne se fait pas sans l’accord des ménages concernés. Si nous voulons favoriser la mixité sociale, il faut compter sur la solidarité de tous.
Concernant les questions relatives à la construction évoquées par Farid. B, nee-française et jeanjean, je ne répondrai pas au cas par cas sur les situations. Ce n’est pas l’objet de ce blog.
Je tiens à vous rappeler simplement que nous sommes dans un Etat de droit et que ces aspects sont très réglementés.
La consultation en mairie du plan local d’urbanisme permet à chacun de connaître les terrains constructibles immédiatement ou à plus ou moins long terme, et sous quelles conditions. Les modifications ou révisions de ce document font l’objet d’enquêtes publiques au cours desquelles le public peut prendre connaissance des changements et formuler ses observations.
Dans le cadre de leur activité professionnelle, les promoteurs ont pour habitude de faire un recensement préalable des opportunités foncières par consultation des plans locaux d’urbanisme.
Les notaires ont l’obligation d’informer les maires des projets de ventes immobilières en zones urbaines ou d’urbanisation future pour permettre aux communes de préempter les biens nécessaires à la réalisation de certaines opérations d’aménagement d’intérêt général limitativement énumérées par le code de l’urbanisme.
En réponse au message de Fred, je vais me rapprocher de Monsieur le Maire de Magny-les-Hameaux qui a signé le contrat urbain de cohésion sociale de Saint Quentin en Yvelines pour lui signaler votre idée de créer un marché qui contribuerait à développer un lieu de vie.
Monsieur le Préfet, je regrette toujours que la négligence de certains impacte la collectivité. Dans certaines cages d’escalier l’anarchie et les pertubations diverses nuissent à tous et le bailleur sonne aux abonnés absents. Les parents sont parfois débordés par l’attitude de leur enfant. Je m’inquiète également des arrivées massives dans notre secteur de familles de la coudraie. Je crains qu’il va être difficile car chaque famille débarque en voulant fonctionner comme elle le fait dans son ancien quartier. Cela insurge m^me les familles qui attendent un relogement dans ces mêmes quartiers et qui se voient refuser les appartements. Donc oui au gran programme de renovation mais un peu de méthode, nous sommes en train tout doucement de reproduite des concentrations de familles et repousser le problème d’une commune à une autre
LA FIN DE L’ISOLEMENT DES QUARTIERS, cela sonne comme un titre de film et on sait trés bien que les films ne sont que des fictions, ou alors faisons en sorte que ce film ait une fin heureuse.
Parler de la fin de l’isolement des quartiers, c’est reconnaitre que des hommes ont oeuvré pour cet isolement, que des politiques, des urbanistes, des commissions, et la question c’es pourquoi? répondons à cette question d’abord, ensuite recensons les réponses, envisageons les commes des causes et enfin traitons de sorte que l’isolement ne se reproduise plus.
Parce que, et la je m’adresse à vous qui avez réagit dans ce blog, ce n’est pas en modifiant le découpage scolaire, ou encore en vous accordant un terrain, ou en débloquant une avenue que vous vous sentirez vraiment concerné par cela.
Je vous propose de considérer nos enfants, comme des plantes qui vont produire amour, bonheur, et fierté de toutes sortes, seulement voila il faut un bon environnement pour que cette plante s’épanouisse, alors si le gouvernement de par l’environnement qu’il nous impose, il expose nos enfants à des risques, risques d’échec scolaires, d’appauvrissement culturel, et pire que tout le risque d’un sentiment de fatalité dans lequel nos enfants vont s’enfermer, alors croyez moi il faut agir pour que ce sentiment ne naisse jamais dans leur esprit. c’est cela le vrai isolement.
Voila il est 22H23 et je veux quand meme regarder la suite de « prison break »
Bonjour,
Je propose que la Ville de Magny-les-Hameaux accueille un marché le Dimanche matin place de la Mairie.
Cette place n’est utilisée que de façon ponctuelle et il serait utile et agréable que les nouveaux habitants du quartier du centre ville puissent trouver là la convivialité, la qualité et la diversité qu’apportent les marchés dans les villes et villages.
Le restaurant-pub de Magny-les Hameaux situé Place de la Mairie est prêt à accompagner cette création.
Merci,
Frédéric
bonjour, Monsieur le préfet je vous propose de modifier votre systéme de contingent concernant la distribution des appartements entre ville, bailleur, unpourcent, et préfecture. car bien souvent lorsque l’on demande une simple mutation le bailleur répond qu’il ne peut plus le faire (efidis) et qu’il faut se raprocher de la préfecture ou du unpourcent.
Le simple fait de pouvoir changer de ville ou de quartier, est trés bénéfique.
Monsieur le Préfet
L’enquête publique portant sur la révision du PLU se déroule actuellement à Poissy. Ce nouveau plan présente les trois sites principaux qui accueilleront les nouvelles constructions sociales pour compenser la destruction des 608 logements du quartier de la Coudraie.
Le précédent document d’orientation du PLU justifiait la rénovation urbaine de la Coudraie par le décloisonnement du quartier et la recréation des liens avec la ville. Pourquoi alors, les sites retenus pour la reconstitution de l’offre sociale sont relégués en périphérie de l’agglomération en bordure de l’A14 ?
Les situations de ces sites ne répondent pas aux critères de l’ANRU qui ont pour objectif « de mettre fin à l’enclavement physique ainsi qu’à la dégradation ou déqualification urbaine de ces quartiers et de les intégrer au reste de la ville »
Le terrain en bordure de la RD 113 par exemple est complètement enclavé, coincé entre la le cimetière, des grandes surfaces commerciales prévues sur la commune de Poissy (Leroy Merlin) et sur le territoire limitrophe de Chambourcy.
Ce même terrain n’est relié avec la ville que par une passerelle à une voie qui dessert le cimetière. Pour ces raisons et pour éviter les erreurs du passé il ne faut pas retenir ce terrain pour la construction de logements.
Les critères de l’ANRU préconisent également « la diversité des statuts d’occupation et de gestion des logements ». Les trois sites principaux sont des opérations pilotées par des offices de HLM mais le PLU ne précise pas les types de logements sociaux qui y seront construits. La mixité sociale ne doit pas être envisagée à l’échelle de la commune mais à celle du quartier. L’offre sociale ne doit pas être reconstitué quasi uniquement sur les hauts de Poissy, il faut rééquilibrer la sociologie de la cité et construire des logements sociaux sur des sites proches du centre ville (ZAC Bongard, ZAC Perret, ZAC Foch…). Pourquoi ne pas d’appliquer la loi SRU à l’échelle du quartier c’est-à-dire de construire au moins 20% de logements sociaux dans le périmètres de ces ZAC ?
Le projet de rénovation urbaine telle qu’il est traité dans le PLU va accentuer le déséquilibre entre les quartiers et n’est pas compatible avec une saine politique de cohésion sociale dans la ville. Nous regrettons que le PLU de Poissy ait reçu un avis favorable de la Préfecture des Yvelines.
Association Vivre Sa Ville http://www.vivresaville.com
Monsieur le Préfet,
Il semblerait que le maire de Versailles ait passé outre la volonté des habitants du quartier des Chantiers de ne pas vouloir d’un centre commercial sur la ZAC des Chantiers et ce, pour des raisons légitimes de sécurité.
En effet, ce centre commercial, associé à un cinéma multiplex pourrait générer des troubles à l’ordre public, de par la venue de bandes de délinquants des régions limitrophes.
En outre, les prix des logements et les loyers pourraient augmenter de façon significative, alors que bon nombre de personnes vivant dans ce quartier ont des revenus modestes.
Loin de moi de vouloir dénigrer la nécessité de rénover le quartier, mais je pense que cela aurait du se faire en concertation étroite avec les habitants, quitte à leur fournir toutes les garanties sur la non augmentation de leurs charges, ainsi que sur l’assurance de leur sécurité.
habitant les mureaux je suis coincée , n ‘étant pas véhiculée , par le peu de train
ravitaillée par les corbeaux , les mureaux a besoin d ‘un vrai service de trains , de bus
accessibles à tous et à toute heure
marre d’attendre 1 heure sur le quai glacé un train qui en plus arrive en retard
problème d ‘interconnexion entre les trains et les bus
Désenclavement et la fin de l’isolement des quartiers, c’est possible à condition ne plus privilégier le centre ville aux quartiers.
le centre ville à tout c’est à dire :
Les commerces
les medecins
les transports (exemple : L’express A14 Les Mureaux – La defense ) passe par la grande axe des Mureaux mais ne s’arrête pas pour déposer les gens)
par conséquence tout le monde veut habiter en centre ville ce qui fait grimper les prix du logement et chasser les pauvres du centre.
Bonsoir,
Tout d’abord merci de cet espace de parole !!!
Je voudrai évoquer la question des transports qui sur notre territoire pose parfois question.
Bien que les Mureaux ne soit pas une ville aussi enclavée que peut l’être celle d’Ecquevilly, il est bien souvent difficile de se déplacer dans notre ville.
Les interconnexions entre les trains et les cars font bien souvent défaut. Lorsqu’après une journée de travail vous arrivez à la gare des Mureaux vous devez attendre une demi heure quand ce n’est pas 40 mn le bus suivant car le précédent vient juste de partir à vide. Quelle logique ?
Lorsque vous en parlez au transporteur, Véolia en l’occurence sur notre territoire, répond aux abonnés absents.
Lorsque vous venez de la Défense, la navette ne s’arrête pas aux arrêt de bus sous prétexte que c’est une ligne directe. Cela oblige les gens à aller jusq’uà la gare pour attendre environ 40 mn une autre navette qui les ménera cette fois cheux.
Je crois qu’il s’agit la d’une abération totale puisque cela engendre un trafic routier plus important sur la RD43 du fait que les gens prennent désormais leur voiture quand ils ont la chance d’en posséder une. Le grenelle de l’environnement ne travaille t’il pas sur la résorbtion du CO2 ?
A mon avis, je propose aux dirigeants de Véolia ou tout autre transporteur de subir ces désagréments ne serait ce qu’une semaine.
Nous règlons rubis sur l’ongle nos abonnements de transport et méritons à ce titre que nos revendications soient entendues.
Tout cela concourt une fois de plus à une inégalité territoriale entre les quartiers sud et les quartiers du centre ville.
J’habite rue Rouget de lisle, quartier des musiciens et j’ai les même problèmes que vous Jean mi avec le transport en commun.
L’Express A14 Les Mureaux – la Defense c’est une ligne super qui devrait nous faire gagner du temps par rapport aux trains,malheureusement cette navette ne faisant aucun d’arrêt nous oblige à aller jusqu’à la gare et de là attendre encore une autre navette pour nous ramener chez nous.
jeune active et gagnant le smic, mes moyens ne me permettent pas de me raprocher du centre ville. En plus et malheureusement je travaille également le samedi et là c’est mon père qui me dépose à la gare le matin pour pouvoir prendre L’Express A14 pour la Defense. par contre le soir c’est au bon vouloir du conducteur si par pitié (il voit qu’il y a des enfants ou personnes agées à bord) par compassion certains conducteurs acceptent de faire un arrêt de quelques secondes permettant à ces personnes de descendre car conscients que ces personnes auront beaucoup de mal à regagner leurs quartiers à pieds.
Je suis jeune donc je peux marcher mais pour ceux qui ont des enfants c’est une autre histoire car le Samedi il n’y a quasiment pas de bus qui déservent les quartiers.
un ou deux arrêts comme toutes les autres lignes et les problèmes seront réglés, les gens du quartiers ne sont pas tous dangereux, loin de là.
Et si les quatiers devenaient les centre – ville ? des lieux où est est construite la piscine, où les commerces sont installés, où des ateliers culturels sont proposés, où le cinéma est implanté ? où les transports ne sont pas limités à des heures de pointe !! rendez vous compte que dans certaines communes, si personne ne monte dans le bus à la gare, on considère qu’il n’y aura personne aux autres arrets… et donc certaines personnes attendent despérément un bus 2h pour aller « en ville », chez le médecin ou voir son conseiller anpe…Il faut arrêter d’imaginer que les transports en commun sont utiles seulement pour aller bosser uniquement à 7h le matin !!!!! et rentre le soir à 19h..que fait – on de ceux qui travaillent en décallé, en équipe, à temps partiel, de ceux qui ne travaillent pas mais qui ont besoin de se déplacer en transport en journée !!! je pense que le cout d’une course de bus à vide peut valoir moins cher que le sentiment d’abandon des personnes peu mobiles et non véhiculés.
on oublie les villages de nos arrondissements !!! nos jeunes considérés comme nantis parce qu’habitant la campagne sont en réalité très souvent livrés à eux mêmes pourquoi n’existe -il pas de dispositif avec des financements pour aider les communes à mettre en place des lieux d’accueil et d’animation (il manque souvent les locaux pour cela…)
Nos anciens, n’ont pas accès aux commerçants, sans véhicule… pourquoi ne pas aussi proposer aux villages des marchés le samedi ou le dimanche matin ?
Nous constatons de l’exécution du projet ANRU au niveau de notre ville ,les Muro.tout est beau sur papiers mais il y’ a beaucoup à dire.Nous contatons d’abord qu’on a fermé toutes le caves pour le locataires qui restent sur place.Or nous savons que OSICA a de petits logements qui sont chers et étroits pour les familles qui y habitent.Nous demandons qu’on ouvre ces caves et qu’on mette en place des politiques de responsabilisations des populations par rapport aux caves.
sur le plan déplacement ,comme l’ont dit certains,il faut dire que cela se pose avec acquité.Il n’est pas admissible que pour aller à Versailles,il n’y a que 2 bus entre 8 heures et 9 heures.Passé ces deux bus ,il faut attendre 13h 15 ou prendre le train pour faire un trajet de 1h 55mn.
Monsieur la préfet,
Le transport, la fatigue le stress sont des maux des franciliens, je ne suis pas riche mais j’ai quand même réussi à me raprocher du centre ville car à l’époque le logement aux Mureaux était encore abordable.
Je ne suis pas concerné par le transport public car j’utilise ma voiture mais ayant lu les commentaires des usagers de l’Express A14 Les Mureaux – La Defense, je me suis dis que si le pouvoir public n’est pas capable de résoudre ce miniscule problème (permettre aux gens d’économiser sur leur temps de trajet) il est inutile d’envisager des projets plus ambitieux.
Du concret serait de demander aux conducteurs de déposer les gens aux arrêts qui existent déjà, personnellement je ne vois pas ce qu’il y a de problèmatique.
En réponse aux interrogations de Céléborn sur les groupes d’intervention régionaux (GIR), je précise que ceux-ci sont susceptibles d’agir contre la délinquance sous tous ses aspects en utilisant l’ensemble des moyens législatifs et réglementaires, au plan pénal mais également fiscal, douanier ou administratif. Structure pleinement opérationnelle, ils peuvent donc intervenir sur l’ensemble du territoire et sont administrativement rattachés aux services régionaux de police judiciaire ou aux sections de recherche de la gendarmerie nationale.
Chaque GIR est composé d’une structure permanente (unité d’organisation et de commandement), ainsi que de personnels ressources. Il est composé de policiers (sécurité publique, police judiciaire, renseignements généraux), de gendarmes, d’un fonctionnaire des impôts et d’un fonctionnaire des douanes.
Ces groupes sont modulables et mobilisables pour des opérations en profondeur et ont pour mission principale la lutte contre l’économie souterraine et ses conséquences comme les violences urbaines.
Chaque région dispose d’un GIR, à l’exception de l’Ile-de-France, dont les spécificités ont justifié la création d’un GIR par département.
Monsieur le Préfet,
j’ai eu recement l’occasion de visiter un foyer de travailleur, j’ai eu l’impression de reculer de 10 ans en arrière : surpeuplement, état insalubre, les personnes payent leur loyer sans compter l’arrivée régulière de filles pretent à tout ( pas besoin de faire de dessin)
Ces personnes ont droit à un minimun de confort, on parle même de trvaux de réhabilitation du foyer mais cela ne doit pas conduire à un abandon car entre aujourd’hui et le lancement des travaux en 2008 les maladies continuent à se propager et le cercle infernal de l’arrivée de sans papiers en colocation se renforce
merci pour votre réponse
ceci est un message pour le tchatche de demain
Monsieur le Préfet,
Comme beaucoup de mes amis, nous rencontrons des problèmes dans le cadre de nos demandes de logements car en effet les bailleurs ainsi que les services de logement ville et prefecture sont réservés lors de l’enregistrement de nos demandes quand au fait de n’avoir que des contrats en intérim et pourtant pour certains cela fait plus de 3 ans que nous cumulons des missions en intérim, pour ma part je n’aurais pas de souci pour régler un loyer je gagne environ en moyenne 1600 euros net par mois.
Pensez vous que vous pouvez agir auprès des bailleurs ou villes pour mieux faire considérer le travail intérim comme source de revenus.
Merci de votre aimable réponse, Monsieur le Préfet
Respectueusement,
Selim
Bonjour,
Je vous rappelle le problème de la navette express « A14″ qui ne s’arrête pas au moins 1 fois le soir au retour vers les Mureaux, chaque jour je subis cette perte de temps Rappel (sortie autoroute – gare – gare retour vers le « Grand Ouest ») entre 30 et 40 mn de temps perdu (autant voire plus que la Défense sortie autoroute – il est grand temps de penser aux usagers de cette navette qui habitent vers les Sablons – Grand Ouest etc…
En espérant que ma demande sera prise en considération.
Bien cordialement
Monsieur le Préfet,
La rénovation urbaine est, à mon sens, une bonne chose qui doit permettre à terme de rendre l’attractivité et la mixité sociale qui manquent aux communes concernées.
Néanmoins dans un contexte de forte pénurie de logements sociaux dans notre département, du faite d’une grande majorité de communes hors la loi au titre de l’article 55 de la loi SRU, et dans un contexte de mise en place du Droit Opposable au Logement, une question se pose sur le lieux de relogement de toutes ces familles (logements démolis ou plusieurs familles dans un même logement).
1/ En attendant des constructions, puisse qu’il y a pénurie de logement, le risque n’est il pas de refaire une concentration dans les rares villes ayant suffisamment de logements sociaux et non concernés par l’ANRU, qui à terme connaîtrons les mêmes difficultés que les communes aujourd’hui sinistrées ?
2/ Dans plusieurs communes (souvent privilégiées) qui manque de logements sociaux, et où les quelques résidences sociales sont souvent concentrés, les élus indique comme raison le manque de foncier. Alors pourquoi dans ces mêmes communes, des promoteurs livrent des programmes de standing (350 000 € le F3) ? Pour rompre l’isolement, la solution doit être la mixité sociale, que tout le monde puisse vivre dans un même environnement, ensemble, sans se sentir stigmatiser. Mais puisque la construction fait défaut, comment contraindre les communes de manière plus contraignantes que l’amende SRU de 152€ par logement ?
Merci pour votre réponse
Je me permets de vous faire un petit commentaire concernant les interconnexions ExpressA14 et les bus urbains des mureaux, c’est une catastrophe, à chaque fois qu’on arrive de La Défense le bus urbain s’en va. L’autre jour, je me suis permise de faire une réflexion à un chauffeur qui m’a répondu qu’il devait respecter les horaires, il ne manquait pas de culot car les chauffeurs font un peu ce qu’ils veulent, les horaires ne sont jamais respectés, soit ils arrivent avec du retard, soit en avance ou voir même ils ne passent pas du tout. Donc merci de faire le nécessaire pour qu’on est au moins un arrêt au niveau du centre commercial « Les Halles d’Auchan » qui nous permettrait de gagner au moins 20mn voir 30mn.
Bonjour Monsieur le Préfet
Je reviens vers vous sur la question de l’intercommunalité sur le secteur de Versailles. Nous savons qu’il existe la Communauté de Communes de Versailles-Grand Parc, laquelle réunit plusieurs communes de l’arrondissement chef-lieu, plus une commune de l’Essonne (Bièvres, si mes informations sont exactes).
Or, cette entité territoriale jouit de diverses taxes, dont la taxe professionnelle. Néanmoins, la commune du Chesnay a refusé de faire partie de la CC du Grand Parc, au motif (mais je revendique le droit à l’erreur) que le centre commercial Parly II rapporte à la commune suffisamment de fonds pour lui permettre d’éviter une augmentation des impôts locaux.
Dés lors, nonobstant la libre administration des communes, ne pourrait-on pas trouver un accord entre la CC du Grand Parc et la ville du Chesnay pour, sans forcer la commune à entrer dans la CC, mais tout du moins participer à l’effort commun qu’ont consenti les communes membres ?
Cela permettrait, à mon sens, un meilleur développement des transports urbains et une certaine cohésion entre les différents partenaires pour l’amélioration du cadre de vie. Enfin, cela est une piste que je soumets à votre appréciation
Bien cordialement,
CULTURE ET POLITIQUE DE LA VILLE
ET SI L’INTEGRATION ETAIT D’ABORD CULTURELLE…
QUELQUES PROPOSITIONS :
Les appropriations de la rue par des défilés originaux (comme la « biennale de la danse » à Lyon), leur transfiguration par des mises en lumières ou des mises en scène (comme les projections d’images sur les façades par la compagnie komplex-kapharnaum), les valorisations architecturales et paysagères (exemple phare : La Villette à Paris) ou les transformations de lieux (La belle de mai à Marseille) peuvent contribuer à de nouvelles représentations et de nouvelles façons de « vivre-ensemble ».
Les collectifs artistiques accueillis en résidence par les collectivités pourraient être considérés comme des « centres de ressources » et se mettre au service d’un quartier, en s’appuyant sur les établissements scolaires dans une perspective éducative, ainsi que sur les points relais de la politique de la ville dans une perspective sociale.
L’axe principal des CUCS, la « Prévention de la délinquance » mérite d’être modélisé, en privilégiant l’aide à l’expression langagière plutôt que l’expression violente, la démystification du monde de l’image, du virtuel aujourd’hui omniprésent.
L’offre culturelle hors temps scolaire (par exemple dans le cadre de « L’école ouverte ») peut compléter et démultiplier l’offre culturelle pendant le temps scolaire (celle, par exemple, des « classes artistiques et culturelles ») voire prendre sa place dans le cadre de jumelages entre équipes culturelles et artistiques et établissements d’enseignement.
L’axe de la « Citoyenneté » invite à associer les jeunes à la communication et à l’organisation d’évènements, festifs ou plus abstraits.
La mixité sociale des publics passe par des liens avec les centres sociaux, les maisons de quartiers, les foyers de jeunes travailleurs, etc.
L’inscription à une pratique artistique annuelle est quelquefois cofinancée par le passeport ou la carte jeune du service jeunesse local.
Elle pourrait l’être aussi par le programme « Réussite éducative ».
L’acculturation générale gagne à s’appuyer sur la mise à disposition gratuite de places de spectacles, comme engagée par exemple par l’association « Culture du cœur ».
La programmation des lieux subventionnés pourrait se décliner en des programmations hors les murs (comme par exemple des « lectures au pied des tours », les projections d’« un été au ciné », des performances esthétiques dans les centres commerciaux, etc.) de façon à relier la périphérie et à créer des temps forts mieux répartis sur une agglomération.
Voilà, ce ne sont que quelques propositions. Bien à vous !
Cher contact001, pour répondre aux enjeux de transformation des foyers de travailleurs migrants, le plan de traitement en cours a été reconduit jusqu’au 31 décembre 2013. En fonction des critères d’éligibilité, huit foyers sont susceptibles d’être traités dans les Yvelines.
En cas d’insalubrité la Mairie ( dans les grandes villes) ou la DDASS peuvent mener les enquêtes nécessaires pour s’assurer des mesures immédiatement à prendre en attendant la rénovation.
En réponse à Selim, outre les 3 dernières fiches de paie, c’est essentiellement l’avis d’imposition des années n-1 et n-2 qui importe pour la détermination des revenus du demandeur. Le Code de la Construction et de l’Habitation fixe en effet un plafond de ressources annuelles pour vérifier que la demande de logement relève bien d’un caractère social. Ainsi, le fait de travailler en interim n’est absolument pas rédhibitoire si les revenus restent dans les plafonds concernés. La question peut se poser si le demandeur connaît des périodes de chômage ( parfois non indemnisé ) entre deux missions d’interim.
En tout état de cause, la Préfecture traite toutes les demandes de logement de la même façon. Si l’internaute auteur de la question s’est vu refuser expressément sa demande de logement au motif qu’il n’a pas un CDI, cela peut être considéré comme une forme de discrimination dont la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité (HALDE) pourrait être saisie.
En réponse au message de Zorro sur le contingent préfectoral en matière de logements, il est nécessaire de revenir sur le terme de mutation qu’il utilise. On en peut distinguer deux types :
– les échanges de logements au sein du parc d’un même bailleur,
– les demandes de logements « classiques ».
Les échanges de logements s’effectuent en règle générale au sein du parc HLM du même bailleur.
Les sociétés HLM répercutent les cas de sous-occupations ou sur-occupations ou les demandes de permutations de logement entre deux familles auprès des réservataires des logements locatifs sociaux, à savoir : mairie, préfecture et 1%.
La politique de la préfecture est de favoriser ces mouvements à condition que les conditions d’attribution des logements soient respectées (demande en cours de validité, des ressources inférieurs aux plafonds de ressources HLM, adéquation de la composition familiale,..).Ces permutations sont effectuées régulièrement par la préfecture en fonction des saisines des bailleurs.
En dehors de ces cas, les demandes de mutations dont parle l’internaute sont des demandes de logement « classiques » (souhait d’obtenir un logement social ou un logement social plus grand mais pas forcément chez le même bailleur). La mairie du lieu de dépôt peut y apporter une réponse sur son contingent communal, en fonction des vacances de logements. La préfecture y répondra sur son contingent départemental, en fonction des logements qui se libèrent. Si l’employeur du ménage cotise au 1%, le demandeur a alors accès à ce contingent supplémentaire. Les contingents sont prévus par la loi, en contrepartie des garanties ou des financements apportés par l’Etat, les mairies ou le 1%, lors de la construction des logements locatifs sociaux. Par conséquent, les sociétés HLM, saisies par les particuliers d’une demande de logement, renvoient donc le demandeur vers les 3 réservataires, que sont la mairie, la préfecture et le 1%, car ces sociétés ne gèrent pas directement les propositions.
Il est nécessaire de souligner que le contingent préfectoral a une vocation éminemment social (relogement des personnes handicapées, mal logées, en difficultés financières ou sociales, sortant de structure d’hébergement,…). Il est également le garant de la mobilité départementale voire inter-départementale.
Le Cancer est la première cause de mortalité en France, puis viennent les maladies cardio- vasculaires ensuite les morts violentes accidents (domestiques, voitures, suicides). Tous âges confondus, les chutes constituent la première cause de décès par accident de la vie courante. Pourquoi parler des causes de mortalité, parce que dans ce phénomène comme ailleurs seule la prévention peut changer les statistiques. Pour les cancers nous voyons des slogans contre la consommation de cigarettes et l’incitation à manger cinq légumes par jours. Sauf que si les légumes sont traités avec des pesticides cancérigènes on se mord la queue. Pour les quartiers c’est pareil, on concentre des populations en difficulté financière, en difficulté d’intégration, en difficulté sanitaire, ou la paupérisation due à la stagnation des salaires et l’augmentation des prix est vécue comme un enfoncement lancinant vers le désespoir. Certains se suicident, d’autres subissent passivement la lente dégradation de leur vie et d’autres se révoltent en brulants les voitures de leurs voisins et en vomissant leur misère et leur impossibilité d’être reconnu en tant que citoyen à part entière. Quelles solutions préconiser ? Un plan de diversité du peuplement. Mais quelles familles sensées vont sacrifier les leurs pour venir vivre dans des quartiers isolés et permettre une mixité sociale. Il faut donc permettre, encourager et favoriser la possibilité d’accéder à la propriété aux familles des quartiers qui se donne les moyens de s’en sortir. Nous sommes dans un Etat de droit comme nous souligne Monsieur Le Préfet, mais les droits peuvent êtres détournés aisément devant ceux qui ont peu ou pas de connaissances en la matière. Et aujourd’hui à part s’éloigner à des kilomètres de leur quartier et perdre encore plus leurs repères, ces familles n’ont aucune possibilité d’acheter au sein de leur ville. Mais attention ne transférons les problèmes en regroupant des zones entières de nouveaux propriétaires issus des quartiers.
Mr Le Préfet,
J’aimerai juste vous dire une seule chose : pourquoi, nous enfants de l’immigration de la deuxième génération, ne sommes-nous pas considérés comme des Français à part entière ?
En évidence l’évolution de la conjoncture économique n’est pas favorable. En raison de la flambée du baril, la paupérisation aggravante d’une certaine couche de la population, la baisse du pouvoir d’achats, la croissance pourra t-elle atteindre les 2,5% ? Les quartiers sensibles pourront-ils rester une priorité ? Différents dispositifs se sont succédés, certes, à quel prix? Pour quels résultats? Quand on connait la richesse de ce pays en matières premières !
A quand la fin du plan magouille logement ?
On m’a proposé un pavillon il y a quelques années mais je n’ai pas été retenu.
Il y avait plus prioritaire m’a-t-on dit. Quelle priorité ? Une personne qui avait 2 enfants a emménagé dans une maison avec 4 chambres, y a pas un problême? Dernièrement, un pavillon 4 chambre attribué à un retraité seul ! le beau frêre de je ne sais qui à la mairie. Le logement n’est-il pas ne priorité pour l’épanouissement d’un enfant. Comment voulez vous élever correctement des enfants s’ils sont à 3 dans la même chambre à l’adolescence ! Marre du passe droit sur le logement !
Merci de votre attention.
De la volonté d’un maire notre quartier n’est pas classé ZEP il n’est donc pas éligible à l’ anru mais cependant il accumule tous les inconveniants d’ un quartier sensible (squats, incivilités, échec scolaire, manque d’infrastructure et surtout il inspire un rejet de la part des autres quartiers dit bourgeois) pourtant c’est un quartier dynamique plus animé commercialement que le centre ville il a souffert d’un désengagement de l’ancien bailleur social et des municipalités précédentes
il souffre maintenant d’un conflit d’intérêt encore le droit public et le droit privé il faut savoir que l’entretien des voix de circulations que tous utilisent, l’éclairage public de ces voix est payé par les charges locatives des locataires charges que n’ont pas les autres habitants de la ville est pourtant nous sommes assujettis aux mêmes impôts taxe d’habitation; si la municipalité désire améliorer l’éclairage etc elle se heurte au domaine privé il faut à mon avis une égalité de traitement entre les différents quartiers de la ville et permettre à une municipalité de prendre en charge certains travaux prioritaires sans la bénédiction du bailleur défaillant
se pose aussi le problème de dé cohabitation des jeunes qui voient arriver des gens venant d’autres villes voir d’autres départements qui leur barrent l’accès aux logements sans qu’aucune de solution leur soit proposée la mixité sociale est ainsi défavorisée.
pour tout cela le quartier se referme sur lui même et rend difficile toute ouverture vers le reste de la ville se qui augmente le sentiment encore injustifié d’insécurité mais aussi le sentiment de ne être partie intégrante de la ville.
Ayant tous le même traitement
Ayant tous les mêmes droits
Et ainsi le quartier pourra s’ouvrir et peut être les autres quartiers le vrront différemment.
A Julien 78
Il me semble, mais je peux me tromper, que dans le cas d’une rénovation urbaine (mobilier urbain, éclairage public, réfection de la chaussée ou encore ravalement des façades), c’est l’intérêt général qui prime, et non les intérêts particuliers.
Autrement dit, un particulier propriétaire de son logement ne peut s’opposer à l’amélioration des conditions de vie communes. Dés lors, le bailleur défaillant (ou encore le propriétaire précité) aura en charge une partie des travaux, sans pour autant demander une augmentation des loyers. Je crois, mais sans pourvoir l’affirmer catégoriquement, qu’il existe un ou plusieurs articles dans le Code de la Construction et de l’Habitat qui précisent cet état de fait
Cordialement
Monsieur le préfet,
Je tenais tout d’abord à saluer cette initiative remarquable de communication avec les citoyens de votre département.
Ensuite, comme beaucoup d’autres concitoyens de la ville des Mureaux, je reviens sur la qualité désastreuses des transports aux Mureaux. En effet, je tiens à dénoncer le manque de logique et de rigueur dans la gestion des transports dans notre ville.
Plusieurs points importants sont à signaler :
- les horaires : en effet, il n’y a aucun respect des horaires dans la ligne reliant les quartiers populaires à la gare et le soir en partance de la gare. Les bus qui sont sensés passé toutes les 10à 15 minutes en moyenne selon les horaires, ne viennent qu’une fois par demi-heure. Je ne suis pas le seul à faire ce constat. De nombreux usagers que je croise le matin ont complètement abandonné les transports en commun pour prendre leur propre véhicule afin de se rendre à la gare.
- la gestion : de nombreux bus vides passent sans transporter de voyageur. On pourrait partager ces bus avec les habitants des autres lignes. Les Bus de la défense ne s’arrête pas dans leur trajet traversant la ville ce qui oblige les passagers à faire des aller retours inutiles.
- la sécurité : de nombreux bus circulent avec du matériel défectueux et donc dangereux pour les passagers.
Enfin, je tiens à vous informer que je mène depuis plusieurs années des actions en écrivant régulièrement au Maire, au Responsable de l’agence Veolia des Mureaux à Ecquevilly mais en vain. La situation est quasi inchangée et aucune mesure n’a été prise dans ce sens.
J’espére donc que mes remarques seront prises en considération et reste à votre entière disposition pour améliorer le quotidien de notre ville et en faire réellement une ville de talent que l’on garde.
Bien cordialement.